Que lire cet été? #2022

que lire cet été

Les vacances d’été sont arrivées doucement, et avec elles voici une sélection de livres pour s’évader. Que vous soyez plutôt polars/thrillers, romans feel-good, bandes dessinées, ou young adult, voici ceux que j’ai lu dernièrement et qui m’ont vraiment emballée. Pas forcément donc les sorties les plus récentes, et tant mieux! Vous en trouverez beaucoup en format poche déjà. Chacun dans leur genre, ils m’ont suffisamment marquée et bluffée pour figurer sur cette liste. D’où le fait que je ne les commenterai pas. A vous de vous faire une idée avec le synopsis. Et comme d’habitude, si vous avez un livre à me recommander de votre côté, pensez à laisser un commentaire 🙂

Polars/Thrillers :

Les refuges, de Jérôme Loubry :

Installée en Normandie depuis peu, Sandrine est priée d’aller vider la maison de sa grand-mère, une originale qui vivait seule sur une île minuscule, pas très loin de la côte.
Lorsqu’elle débarque sur cette terre grise et froide, Sandrine découvre une poignée d’habitants âgés organisés en quasi-autarcie. Tous décrivent sa grand-mère comme une personne charmante, loin de l’image que Sandrine en a.
Pourtant, l’atmosphère est étrange. En quelques heures, la jeune femme se rend compte que les habitants cachent un secret. Quelque chose ou quelqu’un les terrifie. Et pourtant, aucun d’entre eux ne quitte jamais l’île. Pourquoi ?

La femme parfaite, de J.P. Delaney :

Quand Abbie se réveille, elle pense être sur un lit hôpital. L’homme à son chevet, Tim, se présente comme son mari. C’est un génie de la tech, le fondateur de l’une des start-up les plus innovantes de la Silicon Valley. Il lui dit qu’elle est une artiste talentueuse, la mère dévouée de Danny, leur jeune fils – et la femme parfaite. Cinq ans plus tôt, elle aurait eu un grave accident. Son retour à la vie serait un miracle de la science, une révolution technologique dans le domaine de l’intelligence artificielle, à laquelle il a sacrifié dix ans de son existence. Et pour cause : Abbie est désormais un compagnon-robot, un « cobot ». Mais Tom est-il sincère dans ses motivations, et peut-elle se fier à sa version des événements ? Doit-elle le croire quand il affirme qu’il souhaite que leur couple dure toujours ? Et qu’est-il réellement arrivé à l’ancienne Abbie ?…

Il était deux fois, Franck Thilliez :

Un père recherche sa fille en 2008. S’endort. Et se réveille en 2020.

En 2008, Julie, dix-sept ans, disparaît en ne laissant comme trace que son vélo posé contre un arbre. Son père, le lieutenant de gendarmerie Gabriel Moscato, se lance alors dans une enquête aussi désespérée qu’effrénée. Jusqu’à ce jour où ses pas le mènent à l’hôtel de la Falaise. Là, le propriétaire lui donne accès à son registre et lui propose de le consulter dans la chambre 29, au deuxième étage. Mais exténué par un mois de vaines recherches, Gabriel finit par s’endormir. Quand il se réveille, rien n’est plus pareil. Il se trouve dans la chambre 7, au rez-de-chaussée. Contre la fenêtre s’écrase une pluie d’oiseaux morts. Et douze ans ont passé. On est en 2020. Julie n’a pas été retrouvée.

Feel-Good :

La Bibliothèque de Minuit, Matt Haig :

« Entre la vie et la mort, il y a une bibliothèque, avec des rayonnages infinis et une multitude d’autres vies à essayer.  »
 À trente-cinq ans, Nora Seeds a l’impression d’avoir tout raté. Lorsqu’elle se retrouve un soir dans la mystérieuse Bibliothèque de Minuit, c’est sa dernière chance de reprendre en main son destin. Si elle avait fait d’autres choix, que se serait-il passé ?
Avec l’aide d’une amie bibliophile, elle n’a qu’à prendre des livres dans les rayonnages, tourner les pages et corriger ses erreurs pour inventer la vie parfaite. Pourtant, les choses ne se déroulent pas comme elle l’imaginait.
Avant que minuit sonne, pourra-t-elle répondre à l’énigme la plus importante : qu’est-ce qu’une vie heureuse ? 

La vie rêvée des chaussettes orphelines, Marie Vareille :

En apparence, Alice va très bien (ou presque). En réalité, elle ne dort plus sans somnifères, souffre de troubles obsessionnels compulsifs et collectionne les crises d’angoisse à l’idée que le drame qu’elle a si profondément enfoui quelques années plus tôt refasse surface. Américaine fraîchement débarquée à Paris, elle n’a qu’un objectif : repartir à zéro et se reconstruire. Elle accepte alors de travailler dans une start-up dirigée par un jeune PDG fantasque dont le projet se révèle pour le moins… étonnant : il veut réunir les chaussettes dépareillées de par le monde. La jeune femme ne s’en doute pas encore, mais les rencontres qu’elle va faire dans cette ville inconnue vont bouleverser sa vie. Devenue experte dans l’art de mettre des barrières entre elle et les autres, jusqu’à quand Alice arrivera-t-elle à dissimuler son passé ?

La crêperie des petits miracles, Emily Blaine :

Adèle a tout quitté  : Paris, le grand restaurant dans lequel elle travaillait, la pression constante des cuisines, la misogynie du chef qui la bridait chaque jour un peu plus. Pour échapper au burn out, elle s’est réfugiée chez une amie de sa grand-mère, à Saint-Malo. Dans la crêperie de Joséphine, elle reprend petit à petit ses marques, restant loin des cuisines mais s’occupant du service et des clients. Dans ce cocon gourmand et chaleureux, elle devient celle à qui l’on demande des conseils d’écriture pour un discours municipal, un dossier de candidature ou une lettre de réclamation. Alors, quand la crêperie est menacée de fermeture, Adèle est prête à tout pour empêcher que ce  bastion d’humanité et de bienveillance ne disparaisse. À tout, y compris à convaincre Arnaud Langlois, puissant homme d’affaires fraîchement divorcé, de devenir son associé. 

Young Adult :

L’Année de Grâce, Kim Liggett :

Celles qui survivront ne seront plus jamais les mêmes. « Personne ne parle de l’année de grâce. C’est interdit. Nous aurions soi-disant le pouvoir d attirer les hommes et de rendre les épouses folles de jalousie. Notre peau dégagerait l’essence pure de la jeune fille, de la femme en devenir. C’est pourquoi nous sommes bannies l’année de nos seize ans : notre magie doit se dissiper dans la nature afin que nous puissions réintégrer la communauté. Pourtant, je ne me sens pas magique. Ni puissante. » Un an d’exil en forêt. Un an d’épreuves. On ne revient pas indemne de l’année de grâce. Si on en revient.

L’Île, Vincent Villeminot :

Coincés sur une île, des adolescents vont devoir apprendre à survivre dans un monde apocalyptique qui ne leur fera pas de cadeau…

Le premier jour, quand ils sont arrivés au bateau, la liaison entre l’île et le continent était coupée. Ordre du gouvernement.
Par la suite ils ont vu des fumées, au loin, sur la côte.
Le deuxième jour, ils ont enfin eu des nouvelles, et c’était plus effrayant encore.
Depuis, personne ne peut plus aborder. Personne ne peut plus s’en aller.
Et maintenant, prisonniers de leur île, Jo, Louna, Hugo, Blanche et les autres le savent : le danger vient de partout.
Du continent.
Des adultes.
De leur propre communauté.
D’eux-mêmes, surtout, la bande des six, les copains, le  » crew « , comme dit Simon, qui adore frimer en anglais.

Vampyria – La Cour des Ténèbres, Victor Dixen :

En l’an de grâce 1715, le Roy-Soleil s’est transmuté en vampyre pour devenir le Roy des Ténèbres. Depuis, il règne en despote absolu sur la Vampyria : une vaste coalition à jamais figée dans un âge sombre, rassemblant la France et ses royaumes vassaux. Un joug de fer est imposé au peuple, maintenu dans la terreur et littéralement saigné pour nourrir l’aristocratie vampyrique. Trois siècles plus tard, Jeanne est arrachée à sa famille de roturiers et catapultée à l’école formant les jeunes nobles avant leur entrée à la Cour. Entre les intrigues des morts-vivants du palais, les trahisons des autres élèves et les abominations grouillant sous les ors de Versailles, combien de temps Jeanne survivra-t-elle ?

Bandes dessinées :

Americana, Luke Healy :

En 2016, Luke Healy se lance dans le Pacific Crest Trail, un sentier de randonnée mythique de 4 280 km, qui court de la frontière mexicaine à la frontière canadienne, du désert à la glace, à travers vingt-cinq parcs nationaux. L’occasion, pour ce jeune Irlandais, de se confronter à lui-même et à un pays qui l’obsède, loin des fantasmes et des rêves d’enfance.

La jeune femme et la mer, Catherine Meurisse :

Catherine Meurisse a résidé plusieurs mois à la Villa Kujoyama, une résidence d’artistes située à Kyoto. Cherchant à renouveler son inspiration, elle s’est immergée dans les paysages japonais. Un an plus tard, elle séjournait de nouveau au Japon, quand le typhon Hagibis dévastait une partie du pays. De ces deux voyages, placés sous le signe de la nature, tour à tour muse et dévastatrice, est né l’album La Jeune femme et la mer. « Je voudrais peindre la nature », affirme la dessinatrice française à peine atterrie sur le sol japonais. Mais la nature ne sait pas prendre la pose. Elle se transforme, nous entoure, nous subjugue. Sur son chemin, comme un miroir, un peintre japonais, qui, lui, voudrait « peindre une femme. » Quelle femme ? Nami, la jeune femme de l’auberge thermale où les deux artistes vont séjourner ? Nami, mystérieuse, n’est pas un modèle facile. Elle semble liée aux éléments naturels : elle sait lire l’arrivée d’un typhon dans les plis de la mer. Pour décrypter les signes dans ce décor rural du sud de l’archipel, un tanuki effronté, animal mythologique incontournable de la culture nippone, surgit au gré des déambulations de nos deux amis artistes. Dans une nature magnifiquement retranscrite par un trait de plume précis, où plane l’ombre d’Hokusaï et des maîtres de l’estampe, Catherine Meurisse propose avec « La Jeune femme et la mer » un récit initiatique qui questionne la place de l’Homme dans la nature et le recours à l’art pour saisir les paysages qui disparaissent.

Et à la fin, ils meurent – la sale vérité sur les contes de fées, Lou Lubie :

De l’Antiquité à Perrault et Grimm, Lou Lubie présente les versions authentiques et croustillantes des contes, où la fin heureuse s’arrose à la vodka et le prince n’est pas si charmant. À travers ces récits savoureux, l’autrice aborde avec humour une réflexion sur l’éthique des contes : violence, sexisme, racisme… une exploration culturelle et littéraire passionnante !

Bonne lecture!

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